Résumé :
1969, en pleine guerre du Vietnam. Dean a été tiré au sort pour partir se battre et son frère aîné, tout juste rentré du front, est prêt à y retourner pour le protéger. Avant l'échéance fatidique, les deux frères et leurs petites amies, Bailey et Chrissie, se retrouvent en virée au Texas, décidés à prendre du bon temps.
Lorsqu'un motard les agresse, leur vie bascule. Pris en chasse, ils tentent de s'enfuir, mais la course finit en accident. Chrissie est éjectée du véhicule. De loin, elle assiste à la tentative de vol du motard sur les siens et à l'arrivée salvatrice du shérif Hoyt.
Pourtant, elle ne tarde pas à découvrir que derrière ce sauveur se cache un bourreau. Celui qui était censé venir en aide à ses amis va les conduire droit en enfer. Les autres membres de la terrifiante famille Hewitt n'habitent pas loin. Face à l'horreur, Chrissie est le dernier espoir de ceux qu'elle aime.
J'ai finalement trouvé rapidement un autre film d'horreur-épouvante à me mettre sous la dent tout aussi flippant que Hostel mais bien bien plus gores aussi !! Le remake de Massacre à la tronçonneuse était très bon mais cette adaptation me paraissait trop risquée et surtout commerciale... Fianalement il n'en est rien !! Les origines de Leatherface sont parfaitement détaillées, expliquées, les moindres détails du mythe sont justifiés ! Le film s'intéresse beaucoup à la psychologie de Leatherface, sa jeunesse (la première scène est d'ailleurs très impressionnante) et le shérif a plus d'influence sur la famille Hewitt qu'on ne le pense (le réel méchant n'est peut être pas uniquement celui auquel on pense...). Jonathan Liebesman nous montre parfaitement comment cette famille de cinglés à sombrer dans cette folie meurtrière. Le déroulement de l'histoire, mettant en scène à la fois une petite histoire avec quatre jeunes tout en expliquant les origines de cette famille de tueurs, est très bien menée. L'ambiance est tout aussi glauque que dans le remake et les scènes de meurtres sont par contre bien plus violentes et gores que dans le précédent épisode (la mode Hostel-Saw 3 se répand visiblement de plus en plus...).
1969, en pleine guerre du Vietnam. Dean a été tiré au sort pour partir se battre et son frère aîné, tout juste rentré du front, est prêt à y retourner pour le protéger. Avant l'échéance fatidique, les deux frères et leurs petites amies, Bailey et Chrissie, se retrouvent en virée au Texas, décidés à prendre du bon temps.
Lorsqu'un motard les agresse, leur vie bascule. Pris en chasse, ils tentent de s'enfuir, mais la course finit en accident. Chrissie est éjectée du véhicule. De loin, elle assiste à la tentative de vol du motard sur les siens et à l'arrivée salvatrice du shérif Hoyt.
Pourtant, elle ne tarde pas à découvrir que derrière ce sauveur se cache un bourreau. Celui qui était censé venir en aide à ses amis va les conduire droit en enfer. Les autres membres de la terrifiante famille Hewitt n'habitent pas loin. Face à l'horreur, Chrissie est le dernier espoir de ceux qu'elle aime.
J'ai finalement trouvé rapidement un autre film d'horreur-épouvante à me mettre sous la dent tout aussi flippant que Hostel mais bien bien plus gores aussi !! Le remake de Massacre à la tronçonneuse était très bon mais cette adaptation me paraissait trop risquée et surtout commerciale... Fianalement il n'en est rien !! Les origines de Leatherface sont parfaitement détaillées, expliquées, les moindres détails du mythe sont justifiés ! Le film s'intéresse beaucoup à la psychologie de Leatherface, sa jeunesse (la première scène est d'ailleurs très impressionnante) et le shérif a plus d'influence sur la famille Hewitt qu'on ne le pense (le réel méchant n'est peut être pas uniquement celui auquel on pense...). Jonathan Liebesman nous montre parfaitement comment cette famille de cinglés à sombrer dans cette folie meurtrière. Le déroulement de l'histoire, mettant en scène à la fois une petite histoire avec quatre jeunes tout en expliquant les origines de cette famille de tueurs, est très bien menée. L'ambiance est tout aussi glauque que dans le remake et les scènes de meurtres sont par contre bien plus violentes et gores que dans le précédent épisode (la mode Hostel-Saw 3 se répand visiblement de plus en plus...).
